Écrire un nombre en chiffre ou en lettre?

187534Il est difficile de savoir quand écrire un nombre en chiffre ou en lettre et surtout de savoir les règles qui entoure ce sujet. Alors voici une liste pour vous y retrouvez et vous aider.


En chiffres:

-Statistiques   -Tableaux   -Langue commerciale   -Écrits administratifs   -Adresses   -Âges   -Dates   -Heures   -Numéros matricule   -Billets loteries   -Numéros de pages   -Paginations   -Numéros de chapitres   -Pourcentages   -Fractions   -Nombres décimaux   -Poids/mesures   -Sommes d’argents

PS: Ne pas commencer une phrase avec un chiffre ou nombre écrit en chiffre


En lettres:

-Corps de textes   -Millions/Milliards (nombre aillant plusieurs 0)   -Commencer une phrase avec un nombre écrit en lettre   -Nombres en bas de 17 ou 20 (on choisis un nombre et on écrit en lettre et ceux plus bas que le nombre choisi)

Il y a évidemment des exceptions et des règles plus compliqué, mais voici les plus important et habituel.

-Steven

Source: http://www.maxicours.com/se/fiche/7/3/187537.html/e1

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É ou Er

Selon plusieurs sites sur inte400x400-ctrnet l’une des erreurs les plus fréquente en français est le é\er. Même au niveau collégial beaucoup de personne ont de la misère à savoir lequel écrire et comment le trouver. Petite astuce: pour savoir si le verbe doit être accordé à l’infinitif il faut remplacer le verbe par mordre-mordu, vendre-vendu, battre-battu (le choix est vôtre selon votre préférence) et ainsi trouver la réponse à votre question.

 

 

Exemple: J’ai jeté l’éponge. (j’ai mordu/vendu/battu l’éponge)

Ainsi, il est plus facile de déterminer s’il faut utiliser é ou er pour faire le moins d’erreur possible.

-Steven

Source image: https://www.over-blog.com/Les_erreurs_de_francais_frequentes-1095204432-art399512.html

Le complément de phrase

Le complément de phrase dépend de l’ensemble sujet et prédicat. Il n’est pas nécessairement utile à la phrase, mais il permet de rajouter de l’information et d’enrichir une phrase. Il est facultatif. Il se retrouve souvent en début d’une phrase, mais aussi à la fin. Il peut donc être déplacé ou effacé. C’est un petit truc afin de le repérer.

Voici quelques exemples :

Dans le bureau, une grande discussion a lieu concernant le salaire des employés.

CP

Dans le bureau, Une grande discussion a lieu concernant le salaire des employés.

** On peut enlever le complément de phrase et cela ne change pas le sens de celle-ci.

                                                                    CP

Une grande discussion a lieu, dans le bureau, concernant le salaire des employés.

** On peut déplacer le complément de phrase et cela ne change pas le sens de celle-ci.

hibou-profÉcrit par: Jessica Lavoie

Fonctions du GN

Voici un court résumé des principales fonctions du GN

 

    • sujet ;

[L’excellente professeure de ma sœur] lui enseigne le ballet depuis toujours.

    • attribut du sujet ;

Elle est [danseuse].

    • complément direct du verbe ;

L’excellente professeure de ma sœur lui enseigne [la danse classique].

    • attribut du complément direct ;

On a prononcé Alice [directrice en chef du magazine de l’école].

    • complément du nom ;

Ma sœur, [Noémie], suit des cours de danse depuis qu’elle a quatre ans.

    • complément du pronom ;

[Danseuse perfectionniste et passionnée], elle fait des performances tous les jours.

    • complément de phrase.

Danseuse perfctionniste et passionnée, elle fait des performances [tous les jours].

 

Écrit par : Jessica Lavoie

Source : https://www.ccdmd.qc.ca/fr/rubrique_grammaticale/#

L’accord du participe passé seul

Accord du participe passé employé seul

Un participe passé employé seul n’est pas précédé d’un auxiliaire être ou avoir. Il s’accorde alors comme la règle de l’adjectif. Il s’accorde avec le nom ou le pronom dont il est le complément ou l’attribut. Il en reçoit le genre et le nombre.

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Voici quelques exemples :

La majorité́ des chanteurs invités au gala ont apprécié́ le spectacle, mais certains sont venus spécialement pour entendre cette jeune artiste.

  • >  Le participe passé invités reçoit le genre et le nombre du nom chanteurs, dont il est le complément.
  • >  Le participe passé venus reçoit le genre et le nombre du pronom certains, dont il est le complément.

Attention ! Le complément du nom ou du pronom peut aussi être détaché en début ou en fin de phrase.

↓(fém. sing.)
Reprise par une foule d’artistes, cette chanson a fait le tour du monde.

(masc. plur.) ↓
Ils se sont endormis, épuisés par leur journée à la plage.

https://www.ccdmd.qc.ca/fr/rubrique_grammaticale/#

 

 

Écrit par: Jessica Lavoie

Anglicisme

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Un anglicisme est un mot qui provient de l’anglais et qui est utilisé en français. Certains mots sont traduit et d’autres sont simplement le même mot mais avec une prononciation en français. Beaucoup de personne ne se doute pas qu’ils utilisent des anglicismes chaque jours et qu’ils sont dans l’erreur. Évidemment ces mots ne peuvent être utilisés dans des textes et donc demande d’être connus pour éviter d’avoir des erreurs.

Exemples:

  • Alternative : autre possibilité (en français, une alternative est constituée de deux solutions éventuelles)
  • assumer (to assume) (au Canada) : présumer, supposer
  • contributeur (contributor) : rédacteur (d’un rubrique de journal), collaborateur (à une œuvre collective)
  • dédier : consacrer, vouer (courant dans les médias)
  • délai (delay) (au Canada) : retard (mais n’est pas un anglicisme dans l’acception de « temps dont l’on dispose pour accomplir quelque chose »)
  • digital (digital, de digit au sens de « chiffre ») : numérique
  • éducation (education) : enseignement et parfois même l’adjectif « scolaire »
  • évidence (evidence) (au Canada) :
  • excitant (exciting) : passionnant, enthousiasmant, « super », « génial »
  • finaliser (finalize/finalise) : achever, terminer, peaufiner, conclure, mettre la dernière main à
  • global : qui concerne le monde : mondial, planétaire
  • initier (initiate) : entamer, inaugurer, lancer, instaurer, commencer
  • large/élargir/élargissement : important/étendre/extension

-Steven

Source:https://fr.wikipedia.org/wiki/Anglicisme (pour les exemples)

 

Leur/Leurs

maxresdefaultIl est difficile de voir la différence entre leur et leurs, donc les erreurs sont fréquentes.Le déterminant possessif leur s’accorde en nombre avec le nom qu’il précède. Il s’emploie quand il y a plusieurs « possesseurs ». Le pluriel leurs doit être utilisé quand plusieurs personnes possède plusieurs choses chacun . Dans certains contextes, qu’on emploie leur ou leurs, une ambiguïté persiste : le singulier indique que ce qui est possédé est unique pour chacun ou est possédé en commun, et le pluriel indique soit que chacun possède plusieurs choses, soit que chacun possède une chose, ce qui fait plusieurs choses au total. Dans les cas où il ne doit pas y avoir d’ambiguïté, il est préférable d’employer chacun ou chaque.

exemples:

Exemple : Ce n’est pas ton jouet, c’est le sien. (le jouet appartient à UNE personne)

Cette voiture n’est pas à toi, c’est la mienne. (la voiture m’appartient)

Ce ne sont pas vos jouets, ce sont les siens. (les jouets appartiennent à UNE personne)

Si vous transformez la phrase pour exprimer le nom remplacé, le pronom est remplacé par l’adjectif possessif :

Exemple : Ce n’est pas ton jouet, c’est leur jouet.

Cette voiture n’est pas à toi, c’est leur voiture.

Ce ne sont pas vos jouets, ce sont leurs jouets.

-Steven

Les homonymes

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Les homonymes peuvent mélanger les gens donc voici une capsule pour vous aider.Les homonymes sont des mot qui s’écrivent ou se prononcent de la même façon mais ne veulent pas dire la même chose. Il existe trois types d’homonymes : les homophones, les homographes, les homophones-homographes. Les homophones ont la même prononciation mais pas le même sens. Les homographes ont la même orthographes mais pas la même prononciation et sens. Les homographes-homophones ont la même prononciation et orthographe, mais pas le même sens.

exemples:  

  • À, as, ha, ah et a
  • Ça, çà et sa
  • C’est, s’est, ses, ces, sait et sais
  • Dans, d’en et dent
  • Davantage et d’avantage
  • Est, ait, ai, aie et aies
  • É et er
  • La, là, las, l’as et l’a
  • Leur, leurre(s) et leurs
  • Ma, m’as, mat(s), mât(s) et m’a
  • Mais, mets, met, mes, m’es et m’est
  • Mon, m’ont et mont
  • N’y, ni, nie, nies et nid
  • On, on n’ et ont
  • Ou et où
  • Peu, peut et peux
  • Peut-être et peut être
  • Plutôt, plus tôt
  • Quand, qu’en, camp et quant
  • Quelle, quelles, quel, quels, qu’elles et qu’elle
  • Quelque, quelques, quels que, quelle que, quelles que et quel que
  • Quoique et quoi que
  • Sans, s’en, c’en, cent, sang, sens et sent

-Steven

Site: http://www.alloprof.qc.ca/BV/pages/f1314.aspx  (pour les exemples)

Les paronymes

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Un paronyme est un mot ayant une prononciation et orthographe qui ressemble à un autre mot, mais qui à une signification différente. Les paronymes sont différents des homophones parce qu’ils ne se prononcent pas exactement de la même manière. Ils ne sont pas non plus des synonymes puisque le sens de deux paronymes est bien différent.
Lors de l’écriture d’un texte, il est essentiel de ne pas confondre deux mots paronymes, car leur sens très différent induira le lecteur en erreur. » -Allô prof

Exemples:

  • ministre / sinistre
  • cousin / coussin
  • poison / poisson
  • conversation / conservation
  • éruption / irruption
  • compatibilité / comptabilité
  • crime / crème
  • aménager / emménager
  • désert / dessert
  • des avantages / désavantages
  • mythifier / mystifier
  • formation / pharmacien
  • sémitique / sémantique
  • incendie / incident
  • culturel / cultuel

-Steven

L’organisateur textuel

Le rôle principal d’un organisateur textuel est d’apporter une certaine cohérence dans un texte. Ils sont des connecteurs dont le rôle est d’établir des liens entre différentes parties d’un texte.

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Tout d’abord, il y a l’organisateur textuel de lieu. Par exemple : en haut, en bas, à côté, plus loin, au sommet, au loin, tout près, etc.

Ensuite, il y a l’organisateur de temps. Par exemple : en 1974, il y a une décennie, au début, ensuite, puis, les années passèrent, etc.

Il y a aussi l’addition. Par exemple : De plus, aussi, également, en outre, qui plus est, etc.

On retrouve également l’organisateur textuel de succession, d’ordre et de l’organisation. Par exemple : d’entrée de jeu, d’une part… d’autre part, enfin, finalement, en définitive, etc.

Il y a aussi l’organisateur textuel d’explication. Par exemple : ainsi, c’est pourquoi, autrement dit, on comprend que, la raison en est simple, en effet, de ce fait, en réalité, par exemple, dans un autre ordre d’idées, etc.

On retrouve également l’organisateur textuel de l’argumentation. Par exemple : Il est évident que, à l’inverse, en revanche, il faut convenir que…, cependant, par contre, au contraire, par ailleurs, quoique, etc.

Pour finir, il y a l’organisateur textuel de la conclusion. Par exemple : en résumé, bref, en somme, en un mot, en définitive, en fin de compte, pour tout dire, enfin, finalement, voilà pourquoi, etc.

 

** À noter que ce ne sont que les principaux que nous utilisons dans un texte.**

 

Écrit par : Jessica Lavoie

Source : https://www.ccdmd.qc.ca/fr/rubrique_grammaticale/#